La cuisine et la cuisson des légumes

La cuisine et la cuisson des légumes

Un potage aux légumes frais ultra-rapide

Tout le monde sait que les légumes cuisent plus rapidement s’ils sont coupés en petits morceaux. Mais qui a déjà réussi à faire un délicieux potage de légumes en moins de dix minutes ?

Pour cela, rien de plus simple, je choisis mes légumes préférés pour la soupe : carottes, poireau, oignon navets, pommes de terre… Je les lave, je les sèche et les épluche. En même temps, je fais chauffer de l’eau dans une cocotte, dans laquelle je laisse fondre un bouillon en cube ou en sachet. J’ajoute un filet d’huile d’olive. Ensuite, je me munis de la grille à « carottes râpées » de mon robot, je passe tous les légumes à travers pour obtenir de fines lanières de légumes.

Je n’ai plus qu’à verser mes légumes dans la cocotte et laisser cuire. En moins de 10 minutes, ma soupe est prête. Ensuite, au choix, je passe la soupe au plongeur pour obtenir un potage onctueux ou je laisse mes légumes en julienne, pour un côté plus authentique, plus rustique. Pour servir, je laisse libre cours à mon imagination, en ajoutant un peu de crème fraîche, du curry en poudre etc…
 

Des légumes qui restent croquants, même cuits à l’eau

Bien souvent, les légumes cuits à l’eau ne font pas très envie parce qu’ils perdent saveur, croquant et couleur à la cuisson. Mais, ce n’est pas une fatalité. Pour garder de beaux légumes croquants, même cuits à l’eau, il y a une technique simple.

Je porte à ébullition une grande quantité d’eau dans ma cocotte. Dès que l’eau boue, je jette mes légumes (chou fleur, poireau, fenouil, choux de Bruxelles….) préalablement lavés et épluchés. Je les laisse cuire une dizaine de minutes jusqu’à ce qu’ils soient « al dente ». Ensuite, je retire la cocotte du feu, je vide l’eau de cuisson et je remets mes légumes sur le feu éteint quelques minutes pour permettre l’évaporation totale de l’eau contenue dans la cocotte.

De cette manière, j’obtiens des légumes fermes, goûteux et qui ne dégoulinent pas comme la plupart des légumes bouillis. J’ajoute une noix de beurre et du sel pour assaisonner et c’est tout. Voilà des petits légumes bien colorés, bien croquants comme on aime.

 

Les patates douces oubliées dans le four

Les patates douces sont des féculents au même titre que les pommes de terre. Mais, quoi de meilleur qu’une bonne patate confite au four pour accompagner une épaule d’agneau. Je profite donc de la cuisson longue de ma viande pour rentabiliser l’utilisation du four. Je nettoie bien mes patates douces avant de les utiliser. Je les lave et je les sèche soigneusement. Je n’ai plus qu’à les enfourner telles quelles (sans même retirer la peau) pendant au moins une heure, en même temps que la viande. En somme, je les oublie dans le four pendant que ma viande cuit. 

A la sortie du four, mes patates auront la peau bien gonflée, signe qu’elles sont bien cuites. Je n’ai plus qu’à les servir, en les coupant en deux dans le sens de la longueur. De cette manière, les patates douces gardent toute leur humidité et cuisent à l’étouffée, elles caramélisent légèrement à l’intérieur et sont ultra fondantes. Un délice.

 

Des fruits et des légumes mûrs en toute circonstance

Les fruits et les légumes sont souvent cueillis et vendus avant maturité. Une fois à la maison, j’ai le choix entre manger des fruits et légumes durs, sans saveur ou opter pour une petite astuce toute simple qui va me permettre de prolonger légèrement l’arrivée à maturité de mes fruits et légumes.

Pour les pêches, abricots et autres fruits à noyaux, il me suffit de les emballer dans du papier journal individuellement et de les laisser dans une corbeille ajourée, pour laisser passer l’air. En 2 ou 3 jours à peine, mes fruits arrivent gentiment à maturité et je profite pleinement de leur goût délicat.

Pour les fruits plus délicats comme les fraises par exemple, j’opte pour un sachet congélation hermétique dans lequel je conserve mes fruits quelques jours avant de les consommer. De cette manière, les fraises vont « transpirer » et arriver plus rapidement à maturité.

Je procède de la même manière pour les avocats, les tomates, les poivrons… qui sont toujours trop durs, au supermarché.

 

Conserver la belle couleur de l’avocat et éviter qu’il noircisse

Oubliez tous les trucs et astuces de grand-mère pour conserver l’avocat bien vert, ce sont des légendes urbaines. La seule vraie astuce qui permette à l’avocat de ne pas noircir est l’absence totale de contact avec l’air qui a tendance à oxyder sa chair d’où le noircissement.

Pour éviter cela, je frotte la chair de mon avocat avec un citron coupé puis aussitôt, je pose un film alimentaire étirable au contact de la chair. De cette manière, le film alimentaire et le jus de citron acide protègeront le légume de l’oxydation.

Cette technique fonctionne très bien également pour les artichauts coupés.

 

Finie la corvée d’assaisonnement des carottes râpées

Assaisonner correctement une grande quantité de carottes râpées (ou autres légumes râpés d’ailleurs) est quasi mission impossible, à moins de noyer les légumes dans la sauce. 

Il existe pourtant une astuce ultra simple : Une fois que mes carottes sont fraichement râpées, je les dispose dans un récipient disposant d’un couvercle hermétique. J’assaisonne normalement, sans exagérer, avec la sauce de mon choix (huile d’olive, citron, sel, poivre…). Je referme bien le récipient et il ne me reste qu’à secouer vigoureusement mon plat, comme un shaker à cocktail. En quelques secondes, la sauce s’est bien répande à travers les carottes. Elles sont parfaitement assaisonnées et ne baignent pas dans la sauce.

On peut également utiliser cette technique pour la salade verte, le céleri rémoulade, le coleslaw…